Gestion durable du parasitisme digestif des équidés – 5 idées reçues à remettre en cause
Auteurs
Résumé
Dans cet article, 5 idées reçues relatives à la gestion du parasitisme des équidés seront remises en cause, et challengées vous emmenant vers une gestion moderne, durable, écoresponsable du parasitisme des équidés. Bien que cette liste ne soit pas exhaustive et que bien d’autres sujets pourraient être aussi abordés, nous avons choisi de nous focaliser sur la gestion de l’ascaridose du poulain, la fréquence de vermifugation des chevaux après sevrage, les seuils coproscopiques déclenchant une vermifugation, la conduite à tenir vis-à-vis des protocoles de vermifugation des poulinières et l’oxyurose équine.Chaque item sera abordé sur la base des connaissances scientifiques actuelles et au regard des consensus publiés à ce jour. L’évolution des pratiques a été notable dans les années récentes, en est pour preuve les guidelines américaines qui ont profondément évolué en 2021 et 2024. La tendance, et même la nécessité, la responsabilité, sont à la prise en compte de la prévention des résistances aux antiparasitaires et à l’écotoxicité des molécules utilisées.
Abstract
Although this list is not exhaustive and many other topics could also be addressed, we have chosen to focus on the management of foal ascaridiosis, the frequency of deworming in horses after weaning, fecal egg count thresholds triggering deworming, recommended deworming protocols for broodmares, and equine pinworm infection. Each topic will be addressed on the basis of current scientific knowledge and in light of the consensus statements published to date. Management practices have evolved significantly in recent years, as evidenced by the major revisions of the American guidelines between 2021 and 2024. The prevailing trend—and indeed the necessity and responsibility—is to take into account the prevention of anthelmintic resistance and the ecotoxicity of the molecules used.
D'autres articles
Bulletin n°106 Page 10
Toutes espèces · Parasitisme
