Actualité de l’efficacité des traitements anthelminthiques contre les parasites digestifs des équidés : synthèse des tests de réduction de l’excrétion fécale d’œufs réalisés en 2025
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Résumé
Une utilisation trop fréquente d’anthelmintiques (AH) favorise la sélection de populations d’helminthes résistants. En France, la situation est préoccupante : des populations de strongles résistantes aux quatre molécules disponibles (fenbendazole, pyrantel, ivermectine et moxidectine) ont été identifiées dans des structures équines, tout comme des populations de Parascaris spp. résistantes à l’ivermectine, la moxidectine et le pyrantel, ainsi que des populations d’Anoplocephala spp. résistantes au praziquantel. Pour limiter l’émergence de nouvelles résistances, il est essentiel de rationaliser l’usage des traitements AH en élaborant, avec chaque détenteur, un protocole de gestion des parasites « sur-mesure » tenant compte des spécificités de la structure et du niveau d’efficacité des traitements AH
